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Préparation et présentation d'un mélange de maïs et de soja : les bienfaits constatés parmi les mères-guides et les soignants d’enfants souffrant de malnutrition modérée au Malawi.

Résumé de recherches publiées1 et non publiées

Par Beatrice Lorge Rogers (chercheuse principale), Patrick Webb (chercheur principal), Jocelyn Boiteau (administrateur de projet), Breanne Langlois (analyste de données), Gray Mallard (coordonnateur de recherche sur le terrain), Shelley Walton (gestionnaire de projet) et Devika Suri (gestionnaire de données).

Les auteurs tiennent à souligner que cette étude de cas a été rendue possible grâce à la générosité du peuple américain par le biais de l’Office of Food for Peace du Bureau for Democracy, Conflict and Humanitarian Assistance de l'Agence américaine pour le développement International (USAID) aux termes des contrats AFP-C-00-09-00016-00 et AID-AAO-C-16-00020, géré par l’Université Tufts. Le contenu est la responsabilité de l’Université Tufts et de ses partenaires dans l'examen de la qualité de l'aide alimentaire (Food Aid Quality Review - FAQR) et ne reflète pas nécessairement les vues de l’USAID ou du gouvernement des États-Unis.

Lieu : Malawi

Ce que nous savons : En général, les programmes d'alimentation complémentaire (PAC) suppose l'apport d'un mélange d'aliments enrichis emballé en vrac et divisé ensuite aux points de distribution.

Ce que cet article ajoute : </bx> Une récente étude transversale a évalué l’efficacité des modifications (l'apport accru d’huile, la communication pour le changement de comportement social (CCCS) et le nouvel emballage) apportées à un PAC quant au respect des méthodes recommandées par les soignants pour la préparation de la bouillie.  Des résultats publiés montrent qu'une meilleure CCCS et une augmentation de la ration d’huile constituaient l'intervention la plus efficace et la plus rentable. Le réemballage n’a pas ajouté à l’efficacité, mais a apporté des avantages opérationnels, notamment une meilleure hygiène, une plus grande assurance de sécurité alimentaire, une juste quantité de MMS reçue et une rationalisation de la distribution et du temps requis. Il faudra mener d'autres recherches sur l’efficacité des produits d’aide alimentaire réemballés.

Contexte

Le rapport préliminaire de l’enquête démographique et sanitaire du Malawi de 2015-2016 avance que 37 % des enfants âgés de moins de cinq ans affichent un retard de croissance, 3 % sont dénutris et 12 % souffrent d’insuffisance pondérale (NSO et CIF Macro, 2016). La prévention et le traitement de la malnutrition aiguë modérée (MAM) dans les milieux où règne l'insécurité alimentaire suppose généralement que l'on fournisse aux soignants des aliments complémentaires pour nourrir l’enfant dénutri (OMS, 2012). Les aliments complémentaires les plus couramment utilisés sont les aliments mélangés enrichis tel que le mélange maïs-soja (MMS) préparé en bouillie, et l'huile végétale enrichie de vitamines A et D  (Dewey et Adu-Afarwuah, 2008).

Le programme Wellness and Agriculture for Life Advancement (WALA) 2009-2014, destiné aux enfants souffrant de MAM dans le sud du Malawi, était une initiative intégrée de sécurité alimentaire et d'alimentation complémentaire (PAC) de l'Office of Food and Peace de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) destiné aux enfants souffrant de MAM dans le sud du Malawi. Le programme WALA a permis de distribuer 1 litre d’huile et 8 kilo de MMS aux enfants âgés de 6 à 59 mois ayant reçu un diagnostic de MAM aux points de distribution de denrées (PDD).

Étude sur l'efficacité de l'examen de la qualité de l’aide alimentaire dans le sud du Malawi.

L'examen de la qualité de l'aide alimentaire réalisée à l’Université Tufts a comporté une étude transversale de l’efficacité des soignants d’enfants bénéficiaires âgés de 6 à 59 mois inscrits au programme WALA dans quatre districts du sud du Malawi, de mars à juillet 2014. Les mères-guides ont éduqué les participants aux programmes de traitement de la MAM dans le domaine de la santé. Les mères bénéficiaires/soignants sont désignés sous le nom de « soignants ». L’étude menée dans le cadre de l'examen de la qualité de l'aide alimentaire a permis d'évaluer l’efficacité des modifications du programme quant au respect des méthodes de préparation recommandées du MMS par les soignants. Des résultats publiés montrent qu'une meilleure CCCS et une augmentation de la ration d’huile constituait l'intervention la plus efficace et la plus rentable. Alors que les deux groupes d’intervention ont réussi à atteindre le ratio huile-MMS visé, le réemballage n'a, pour sa part, pas accru l'efficacité. Or, des résultats qualitatifs ont mis en évidence d’autres bienfaits possibles du réemballage, lesquels sont détaillés plus loin.

Encadré 1 :  Augmenter la quantité d’huile utilisée dans la préparation de la bouillie de maïs-soja  pour le traitement de la malnutrition aiguë modérée au Malawi (Rogers et al., 2016).

Pour le traitement de la MAM, la bouillie de maïs et soya est généralement préparée avec de l’huile. Selon une récente étude, la quantité recommandée pour augmenter la densité d’énergie et l’absorption des micronutriments est de 30 g d’huile pour 100 g de MMS (Webb et al., 2011). Certains donateurs et organismes de mise en oeuvre font valoir que l’huile livrée séparément peut être détournée pour d’autres usages. Pour atténuer ce risque potentiel, ils favoriseraient les suppléments de rechange, comme les aliments complémentaires prêts-à-l'emploi (ACPE). Toutefois, ces produits coûtent plus cher par enfant traité que le MMS et l'huile donnés séparément.

Les objectifs de l’étude étaient les suivantes : 1) évaluer l’efficacité du ratio d’huile dans la bouillie de maïs et soya préparée par les soignants et la possibilité d’atteindre ce ratio; 2) évaluer le coût et la rentabilité des deux groupes d'intervention par comparaison au groupe témoin; 3) évaluer les déterminants de l’efficacité. L’étude a également permis d'évaluer l’effet supplémentaire du réemballage du mélange de soya et de maïs en paquets plus petits sur lesquels des messages visent à accroître le respect des indications de préparation de la bouillie par les soignants.

Des soignants d’enfants des programmes d'alimentation complémentaire de MAM ont été répartis dans trois groupes. Un groupe témoin a reçu des rations mensuelles de 1 litre d’huile, 8 kg de MMS en vrac et de la CCCS; les groupes d’intervention ont reçu 2,6 litres d’huile, 8 kg de MMS en vrac (groupe 1) ou quatre paquets de 2 kg portant des messages imprimés (groupe 2) et une CCCS améliorée mettant l’accent sur le ratio huile-MMS visé.

Par rapport au groupe témoin, les deux groupes d’intervention affichaient une moyenne plus élevée d'huile ajoutée par 100 g de MMS (18 g et 13 g de plus dans les groupes 1 et 2, respectivement) et plus de probabilités d’atteindre ou de dépasser le ratio visé (28,4 et 12,7 dans les groupes 1 et 2, respectivement). C'est dans le groupe 1 que le coût par soignant pour atteindre le ratio visé était le plus favorable. C'est aussi dans le groupe 1 que le coût par soignant supplémentaire atteignant ou dépassant le ratio visé au-delà de ce nombre dans le groupe témoin était le plus favorable. Une amélioration de la CCCS combinée à l'augmentation de la ration d'huile a eu pour effet d'accroître l'utilisation de l'huile dans la bouillie de maïs et soya dans un PAC. La modification de l'emballage n'a pas amélioré l’efficacité. Toutefois, les deux interventions ont été plus rentables que les programmes habituels.

Le réemballage du MMS

C'est à la suite d'une évaluation formative du programme WALA, selon laquelle le système existant de distribution des rations de MMS posait des problèmes, que l'on a décidé d'enquêter sur le réemballage du MMS (Kumwenda et al., 2016). Des rations mensuelles de MMS ont été distribuées comme d'habitude aux PDD en sac de 25 kg; l’huile a pour sa part été distribuée dans des contenants de 4 litres. On a prélevé 1 kg de MMS à l'aide d'un contenant prémesuré. Puis, les 24 kg de MMS restant ont été versés dans une grande cuve et remis à trois soignants pour qu'ils le subdivisent dans leurs propres contenants en utilisant une balance à ressort (figure 1). Certains n’ont pas utilisé la balance, et ceux qui l'ont utilisée ont souvent mesuré précipitamment. Cette approche a créé un potentiel de contamination des rations, a entraîné des conflits en raison de la répartition inégale du MMS en vrac, et a pris du temps aux soignant et au personnel du programme. Pour régler ces problèmes, on a mis au point des paquets plus petits, prépesés et réemballés (figure 2).

Dans le cadre de l'étude élargie (voir l'encadré 1), les soignants ont pris part à des discussions de groupe semi-structurées. Trois grands thèmes sont ressortis quant à l'emballage rapetissé : une meilleure hygiène pour garantir la sécurité alimentaire, de la production à la consommation (OMS, 2006); une juste quantité de MMS reçue pour préparer la ration correctement; et une rationalisation de la distribution pour réduire le temps de production (voir l'encadré 2). Malgré les préoccupations initiales selon lesquelles l’emballage plus pratique favoriserait un détournement vers le marché, des conclusions signalées par les utilisateurs, complétées par des visites aux marchés situés près des PDD, ont révélé que ni l’huile ni le MMS réemballé n'ont été vendus.

Bien que des recherches supplémentaires sont nécessaires, les résultats qualitatifs révèlent certains des avantages potentiels du nouvel emballage. Le système d’assurance de la qualité a fixé des points de vérification tout au long de la chaîne d’approvisionnement afin de prévenir la contamination des denrées alimentaires. Les aliments distribués sont commercialisés comme étant sûrs, et leur qualité et l'intégrité de l'emballage doivent être maintenus tout au long du processus, jusqu'à la consommation des produits par le bénéficiaire. Des observations faites aux PDD ont mis en évidence les possibles points de contamination des produits alimentaires emballés en vrac par rapport au MMS réemballé. En outre, le produit réemballé peut augmenter la probabilité que l’enfant reçoive la juste quantité de ration, et un plan de distribution plus rationnel peut contribuer à réduire le temps que les soignants et les partenaires de distribution doivent consacrer à cette tâche.

Figure 1 : Distribution de MMS en vrac

 

Figure 2 : MMS réemballé

Encadré 2 : Quelques commentaires issus des groupes de discussion

Un/une soignant(e) a parlé des avantages de l'emballage sur le plan de l'hygiène, « Les paquets sont très bons, car la farine est protégée de beaucoup d'éléments non hygiéniques. Parfois par exemple, un enfant qui attend la ration juste ici au PDD peut déféquer. Vous êtes en train de le nettoyer quand votre nom est appelé pour que vous alliez chercher votre ration, alors vous y touchez sans même vous laver les mains... Donc, les paquets protègent la ration de beaucoup de choses. »

Une mère-guide a recommandé que les PDD « continuent à utiliser le paquet parce que, dans le passé, il était difficile de recevoir la juste quantité de la ration alors qu’avec les paquets, les femmes sont certaines d'avoir la bonne quantité. »

Certains soignants ont eu des commentaires négatifs concernant les paquets plus petits, entre autres que les paquets étaient trop petits et devraient être plus gros, qu'il y a trop d’espace vide dans les sacs et qu'ils ne contiennent pas la bonne quantité de farine de maïs et soya. Une soignante a dit : « Je ne suis pas certaine que les paquets contiennent la bonne quantité  – le MMS des paquets est différent de celui que nous nous partagions avant. Lorsque nous le partageons entre nous, le partage est égal, et nous sommes sûrs que nous obtenons vraiment 8 kg. »

Une mère-guide a expliqué ainsi pourquoi les petits emballages lui plaisaient : « Avant, les femmes passaient beaucoup de temps à se partager le MMS mais, maintenant, elles reçoivent la ration dès que le véhicule arrive. On peut donc dire que les paquets prennent moins de temps. »

Les conclusions et les besoins en matière de recherche

Le réemballage n’a pas ajouté à l’efficacité de l’intervention, mais une enquête qualitative a révélé des avantages possibles pour le programme. Les recherches futures sur les produits d’aide alimentaire réemballés devraient évaluer l’efficacité et la rentabilité en termes d’hygiène, de livraison de justes quantités de ration et de rationalisation des processus de distribution. D'autres études de terrain sont en cours pour examiner certaines questions prioritaires soulevées dans l’étude globale, en particulier la rentabilité de différents produits (MMS et ACPE) dans des situations similaires, pour la prévention et le traitement de la MAM.

Pour plus d’information, communiquer avec : Béatrice Lorge Rogers, Beatrice.rogers@tufts.edu


Notes de bas de page

1(1) Rogers BL, Wilner L, Maganga G, Walton S, Suri DJ, Langlois B, Chiu KKH, Boiteau J, Vosti S, Webb P. (2016). Program changes are effective and cost-effective in increasing the amount of oil used in preparing corn soy blend porridge for treatment of moderate acute malnutrition in Malawi. (En anglais seulement) Alimentation des mères et des enfants. 2016; 1-10.

2Après qu'on eut retiré 1 kg de 8 des sacs de 25 kg, le MMS a été réparti en rations complètes de 8 kg.


Références

7. National Statistical Office (NSO) et CIF Macro. 2011. (2016) Malawi Demographic and Health Survey 2015-16 : Key Indicators Report.(En anglais seulement) Zomba, Malawi et Rockville, Maryland, USA. https://dhsprogram.com/pubs/PDF/FR319/FR319m.pdf

OMS (2012) Suppléments alimentaires pour la prise en charge de la malnutrition aiguë modérée chez les nourrissons. Note technique. http://www.who.int/nutrition/publications/moderate_malnutrition/9789241504423/fr/

Dewey KG et Adue-Afarwuah S. (2008). Systematic review of the efficacy and effectiveness of complementary feeding interventions in developing countries. (En anglais seulement) Alimentation des mères et des enfants. 2008 ; 4:24-85.

Webb P, Rogers BL, Rosenberg I, Scholossman N, Wanke C, Bagrianskey J, Sadler K, Johnson Q, Tilahun J, Masterson AR et al. (2011). Improving the nutritional quality of U.S. food aid: recommendations for changes to products and programs. (En anglais seulement) Boston, MA : 2011. Disponible à l'adresse suivante : http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/pnadz841.pdf

Kumwenda G, Nlema B, Maganga G, Rogers B, Walton S, Boiteau JWP, Webb, P. (2016) Feasibility and acceptability study of preparing corn soy blend with fortified vegetable oil in Malawi: formative research. (En anglais seulement)Un rapport de l'Examen de la qualité de l'aide alimentaire. Boston, MA; 2016. Disponible à l'adresse suivante : http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PA00M6CS.pdf

OMS (2006). Cinq clefs pour des aliments plus sûrs. Manuel. Genève, 2006. Disponible à l'adresse suivante : http://www.who.int/foodsafety/publications/5keysmanual/fr/

Rogers B, Maganga G, Walton S, Jayson L, Passarelli S, Suri D, Langlois B, Chui KK, Boiteau J, Ignowski E, Rosenberg I, Vosti S, Webb P. (2015) Feasibility and acceptability study of corn soy blend and fortified vegetable oil in Malawi. (En anglais seulement) Rapport à l’USAID à partir de l’examen de qualité de l’aide alimentaire. Boston, MA, 2015. Disponible à l'adresse suivante : http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PA00M9BB.pdf

Rogers BL, Wilner LB, Maganga G, Walton SM, Suri DJ, Langlois BK, Chiu KK, Boiteau JM, Vosti SA, Webb P. (2016). Program changes are effective and cost-effective in increasing the amount of oil used in preparing corn soy blend porridge for treatment of moderate acute malnutrition in Malawi. (En anglais seulement) Alimentation des mères et des enfants. 2016; 1-10.

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Préparation et présentation d'un mélange de maïs et de soja : les bienfaits constatés parmi les mères-guides et les soignants d’enfants souffrant de malnutrition modérée au Malawi.. Field Exchange 55, July 2017. p26. www.ennonline.net/fex/55/preparationetpresentation