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Analyse des zones à risque nutritionnel : un outil pour déterminer les zones d’intervention prioritaires dans les pays du Sahel

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Cet article décrit les fondements théoriques, les caractéristiques techniques et la démarche de conception d’un outil destiné à localiser les zones prioritaires pour le déploiement d’interventions nutritionnelles dans les pays du Sahel.

Sumra Kureishy est nutritionniste au bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme alimentaire mondial (PAM).

Saidou Magagi est chargé du suivi, de l’évaluation et de la gestion des connaissances en matière de nutrition au bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme alimentaire mondial. 

Anne-Céline Delinger est en charge de la performance du programme pour la nutrition au bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme alimentaire mondial.

Ollo Sib est conseiller senior en recherche, suivi et évaluation au bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme alimentaire mondial.

Katrien Ghoos est conseillère régionale senior en nutrition au sein du bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme alimentaire mondial.

Nous tenons à remercier les partenaires qui ont contribué à l’élaboration de la présente analyse : l’UNICEF, les gouvernements nationaux, ainsi que les clusters et les groupes de travail sur la sécurité alimentaire et sur la nutrition.

Principaux messages :

  • Depuis 2019, plusieurs partenaires humanitaires et gouvernementaux ont collaboré à la mise au point d’un outil d’analyse des zones à risque nutritionnel.
  • Malgré les défis inhérents à toute entreprise de dialogue multipartite, l’élaboration de cet outil a permis de réunir des connaissances qui peuvent être mises à profit pour améliorer la surveillance nutritionnelle et orienter les programmes déployés dans les pays du Sahel.
  • Par la suite, les six pays du Sahel pourront régulièrement mettre à jour cette analyse des zones à risque en réalisant de simples saisies de données dans l’outil d’évaluation.

Introduction

L’émaciation demeure un enjeu de santé publique majeur dans les pays du Sahel. Bien que d’importants efforts aient été déployés en vue d’atteindre le deuxième objectif de développement durable (Faim zéro), beaucoup reste encore à faire pour éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire et améliorer la nutrition (Organisation des Nations Unies, 2021). Cette lenteur des progrès implique d’énormes coûts humains et économiques, en particulier pour les populations les plus pauvres et les plus vulnérables. D’après les estimations, l’émaciation concerne environ 4,9 millions d’enfants au Sahel, en particulier durant la période de soudure, lorsque la nourriture se fait rare et que les maladies diarrhéiques et respiratoires se multiplient (UNICEF et al., 2020). Au cours de l’année 2020, l’intensification des conflits armés, les chocs climatiques récurrents, les déplacements massifs de population et les répercussions socioéconomiques de la pandémie de COVID-19 sur les ménages et sur les systèmes macroéconomiques (alimentation, santé, protection sociale, etc.) ont entraîné dans les pays du Sahel de graves problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle (OCHA, 2020).

Les acteurs humanitaires et du développement ont établi que la lutte contre l’émaciation et l’insécurité alimentaire demandait une approche multisectorielle permettant de garantir une priorisation de certaines zones géographiques (identification des zones à risque), une convergence des activités, ainsi qu’un niveau de couverture élevé de la population (Ma’alin et al., 2016). Une telle approche doit être coordonnée et adaptée aux besoins, et cibler en priorité les zones et les populations présentant le plus de risques sous-jacents et de facteurs aggravants associés à l’émaciation.

Afin de déterminer l’ordre de priorité de leurs interventions humanitaires, les pays d’Afrique de l’Ouest s’appuient essentiellement sur le « Cadre Harmonisé », un outil d’alerte précoce permettant de réaliser une analyse intégrée de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë (CILSS, 2019). Cet outil a pour but de déterminer la gravité de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, prioriser les populations ayant besoin d’une assistance immédiate selon le niveau d’insécurité alimentaire et estimer leur nombre, de classer les zones géographiques selon leur phase de gravité au regard de la situation actuelle ou projetée et, enfin, d’identifier les zones les plus touchées, les facteurs clés ainsi que les mesures appropriées. L’analyse de l’insécurité nutritionnelle se fonde sur la prévalence de l’émaciation (déterminée soit par la mesure du rapport poids-pour-taille ou du périmètre brachial, soit par la présence d’œdèmes chez les enfants de 6 à 59 mois) et sur la prévalence de la malnutrition chez les femmes de 15 à 49 ans (estimée à partir de l’indice de masse corporelle).

La méthode utilisée ne permettait pas de tenir compte directement du lien entre la malnutrition (aiguë ou chronique) et les facteurs aggravants, les comorbidités ou les facteurs de risque propres à la région. Le groupe de travail régional sur la sécurité alimentaire et la nutrition a donc demandé au Programme alimentaire mondial (PAM) et à l’UNICEF de réfléchir à l’élaboration d’une méthode d’analyse complète qui permettrait de tenir compte des facteurs aggravants associés, afin d’améliorer l’identification, le ciblage et la hiérarchisation des zones d’intervention nécessitant une assistance nutritionnelle (zones à risque nutritionnel). Cet article décrit l’approche qui a été utilisée pour élaborer l’outil d’analyse des zones à risque nutritionnel dans les cinq pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) ainsi qu’au Sénégal.

Approche technique et consultative

Première version de l’outil, fondée sur des données probantes régionales

En 2018, les pays du G5 Sahel et le Sénégal ont traversé une grave crise alimentaire qui a entraîné l’émaciation de quelque 3,6 millions d’enfants de moins de cinq ans, dont 1,3 million se sont retrouvés dans un état d’émaciation sévère (UNICEF, 2018). Adoptant une approche à la fois consultative et technique, le groupe de travail régional sur la sécurité alimentaire et la nutrition s’est alors attelé à identifier les zones à risque nutritionnel et à mettre au point une méthode d’alerte précoce de l’insécurité nutritionnelle aiguë, de localisation des zones d’intervention prioritaires et d’estimation du nombre attendu d’enfants émaciés pendant une période donnée. Les bureaux régionaux du PAM et de l’UNICEF ont donc commencé à élaborer cette méthode en 2019, en étroite collaboration avec les groupes de travail et groupes thématiques nationaux sur la nutrition des six pays du Sahel.

La première version de la méthode a été élaborée à partir d’indicateurs nutritionnels tels que la prévalence de la malnutrition aiguë globale (MAG), de la malnutrition aiguë sévère (MAS) et du retard de croissance, ainsi qu’à partir des données les plus récentes sur les populations déplacées à l’intérieur de leur pays et des indicateurs régionaux de risque, d’exposition, de vulnérabilité et d’incapacité à faire face (indice de risque INFORM Sahel1). Des données probantes régionales ont été utilisées pour estimer les facteurs de correction de l’incidence par trimestre en tenant compte de l’impact de l’insécurité alimentaire, de la saisonnalité et de la COVID-19 sur l’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans et en ajustant en conséquence le nombre de cas d’émaciation attendus dans les pays du G5 Sahel et au Sénégal (PAM, 2020). La méthode et les résultats de la première version ont été publiés dans le numéro 65 de la revue Field Exchange (Magagi et al., 2021).

Seconde version de l’outil, fondée sur des données probantes plus solides

Si la première version de l’outil s’est avérée utile à des fins de programmation, le groupe de travail sur la sécurité alimentaire et la nutrition a sollicité l’élaboration d’une seconde version étayée par des preuves plus solides et par une méthode fondée sur les données. Les données utilisées pour l’élaboration de cette seconde version, tirées des enquêtes SMART au niveau national et de l’indice de risque INFORM Sahel, sont les mêmes que celles utilisées dans la première version. Toutefois, la principale caractéristique qui différencie la seconde version est qu’elle s’appuie sur une vaste analyse documentaire de 120 articles qui a permis d’identifier, de hiérarchiser et d’évaluer (sur une échelle de notation) les facteurs contributifs ou aggravants existants au niveau régional, notamment en ce qui concerne l’insécurité alimentaire, la saisonnalité et la COVID-19. L’analyse documentaire était principalement axée sur les pays du G5 Sahel et le Sénégal.

L’université de Tours en France et l’université Cheikh Anta Diop au Sénégal ont contribué à la mise au point de la méthode (Université de Tours, 2020 ; UCAD, 2019). Les objectifs de l’outil ont alors été affinés comme suit :

  1. Identifier les facteurs contributifs ou aggravants de la malnutrition ;
  2. Classer ces facteurs sur une échelle de risque ;
  3. Mettre au point un outil permettant d’évaluer le degré de gravité des facteurs identifiés ;
  4. Utiliser cet outil d’évaluation pour déterminer la localisation des zones d’intervention prioritaires (zones à risque) ;
  5. Estimer le nombre de cas attendus d’enfants émaciés en 2021.

Après examen technique et validation par le groupe de travail régional sur la sécurité alimentaire et la nutrition et par les groupes de travail ou groupes thématiques nationaux impliqués sur les questions de nutrition, les données du Cadre Harmonisé de mars 2021, de récentes enquêtes SMART de 2019-2020 (prévalence et facteurs de risque de la malnutrition), de l’indice de risque INFORM Sahel d’octobre 2020, ainsi que de l’analyse de l’impact économique et de marché de la COVID-19 en mars 2020 ont été saisies dans l’outil d’évaluation afin de prioriser les zones d’intervention (zones à risque) et les populations ayant besoin d’assistance dans les pays du G5 Sahel et au Sénégal. Lorsqu’un pays ne disposait d’aucune donnée à jour sur les facteurs contributifs ou aggravants, des moyennes pondérées étaient établies à partir des données des autres pays. De plus amples informations au sujet de la méthode, de l’analyse des données ainsi que des résultats sont disponibles dans le document technique sur l’analyse des zones à risque élaboré par le groupe de travail sur la sécurité alimentaire et la nutrition (PAM et UNICEF, 2021).

Ce premier cycle d’analyse des zones à risque nutritionnel a été conduit au niveau des zones administratives de second niveau (afin de s’aligner sur le Cadre Harmonisé) et a permis d’établir une cartographie des zones à risque (voir figure 1).

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Ce que nous a appris l’élaboration de l’outil d’analyse des zones à risque nutritionnel

Le principal bénéfice de cette démarche est d’avoir permis de centraliser des connaissances qui peuvent être mises à profit afin de mieux orienter les interventions nutritionnelles et de sécurité alimentaire ainsi que les services de santé dans les pays du G5 Sahel et au Sénégal, en ciblant les zones prioritaires (zones à risque) et les populations ayant besoin d’une assistance urgente. Un autre bénéfice a été l’introduction de 23 critères supplémentaires dans la seconde version de l’outil, ce qui l’a rendu plus robuste puisqu’il repose désormais sur davantage de données probantes (la première version ne se basait que sur 9 critères pour déterminer les zones à risque nutritionnel et le nombre de cas attendus).

L’appropriation, la contribution et l’engagement des gouvernements par le biais des groupes de travail ou des groupes thématiques nationaux sur la nutrition étaient essentiels pour renforcer les partenariats entre les gouvernements, les organisations non gouvernementales et les organismes des Nations Unies. Bien qu’il puisse être difficile à obtenir et exiger beaucoup de travail, l’engagement des gouvernements a été identifié comme essentiel pour assurer la réussite de l’analyse des zones à risque et la mise en œuvre d’interventions fondées sur les besoins. Cet engagement a été obtenu grâce à des présentations et des discussions régulières avec les partenaires gouvernementaux et grâce à l’implication des représentants des gouvernements dans la validation de l’outil, dans l’analyse des données et dans l’interprétation des résultats (zones à risque et nombre de cas) par le biais des groupes de travail nationaux.

L’harmonisation des données utilisées dans l’outil d’évaluation a représenté un défi important, puisque les indicateurs et la méthode d’analyse de données variaient d’une étude à l’autre. La valeur des facteurs contributifs ou aggravants associés au résultat d’intérêt, à savoir l’émaciation et le retard de croissance, ainsi que leur rapport de cotes (odd ratio) et leur valeur-p (p value) associés, ont été extraits des 120 études prises en compte et compilés dans une feuille de calcul Excel. La médiane de chaque mesure d’association a ensuite été calculée lorsqu’au moins cinq données de cinq années consécutives (les plus récentes) étaient disponibles. Le calcul des médianes a été suivi d’une « harmonisation du format des données », qui a consisté à convertir des structures de données disparates dans un format commun tout en corrigeant les incohérences, les doublons et les valeurs manquantes. Une approche par arbre de décision, à savoir la méthode des arbres de classification et de régression (CART) (Breiman et al., 1984), a été utilisée pour valider les facteurs associés à la MAG (émaciation) et au retard de croissance.

Il s’est également avéré difficile de garantir que la publication de l’analyse des zones à risque nutritionnel se fasse en temps voulu. En effet, l’analyse des zones à risque nutritionnel repose sur les données des enquêtes SMART et des zones prioritaires identifiées dans le Cadre Harmonisé, si bien que tout retard dans la disponibilité de l’un ou l’autre de ces documents (enquêtes SMART ou Cadre Harmonisé) se répercute sur l’analyse. Ce problème a été atténué par l’utilisation de données plus anciennes provenant de précédentes enquêtes SMART. De 2019 à 2021, il n’y a eu aucun retard dans les enquêtes SMART annuelles ou les analyses du Cadre Harmonisé réalisées dans les six pays. Cependant, afin d’anticiper toute difficulté susceptible de survenir à l’avenir, des discussions sont en cours avec les groupes de travail régionaux concernés afin de s’assurer que les enquêtes SMART nationales et les analyses du Cadre Harmonisé sont réalisées selon un calendrier convenu. 

L’analyse des zones à risque nutritionnel a permis d’ajuster et d’orienter les interventions, stratégies et approches préventives et curatives ainsi que les ressources prévues pour lutter contre l’émaciation dans les zones prioritaires. En fournissant une analyse harmonisée au niveau régional, elle a également permis de comparer la gravité de la malnutrition entre les pays et d’analyser les performances (couverture de l’intervention et nombre attendu de cas d’émaciation pris en charge) aux niveaux national et infranational dans les pays du G5 Sahel et au Sénégal. Enfin, cette analyse a créé des opportunités de plaidoyer en faveur de financements auprès des décideurs et des donateurs.

Conclusion

La méthode d’analyse des zones à risque nutritionnel est une approche qui permet d’harmoniser et d’analyser rapidement un vaste ensemble de données disponibles sur la nutrition, la sécurité alimentaire et les conditions propres à chaque pays (conflit, déplacement, etc.), afin de prioriser les zones géographiques au plus petit niveau administratif et d’anticiper le nombre de cas d’émaciation nécessitant une assistance urgente dans chaque zone géographique.

Par la suite, les six pays du Sahel pourront régulièrement mettre à jour cette analyse des zones à risque en effectuant une simple saisie de données dans l’outil d’évaluation. Toutefois, il convient de noter que l’outil s’appuie actuellement sur des facteurs de détermination de l’émaciation spécifiques au contexte, ce qui signifie qu’il ne peut être utilisé que dans et par les six pays du Sahel.

Afin d’institutionnaliser l’analyse prédictive de routine, le PAM a entamé une collaboration avec de prestigieuses universités du Sahel, d’Europe et des États-Unis. Cette collaboration vise à renforcer l’utilité de l’outil dans le cadre de la prise de décisions programmatiques, afin d’améliorer la réactivité des interventions nutritionnelles d’urgence au Sahel.

Pour en savoir plus, veuillez contacter Katrien Ghoos à l’adresse : katrien.ghoos@wfp.org.

Références

Breiman L, Friedman J, Olshen R and Stone C (1984) Classification And Regression Trees (1st ed.). Routledge.

CILSS (2019) Cadre Harmonisé: Manual Version 2.0. Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel. Retrieved from: http://www.cilss.int/wp-content/uploads/2019/10/CH20-Manual_En_finalWeb.pdf

Ma’alin A, Birhanu D, Melaku S, Tolossa D, Mohammed Y and Gebremicheal K (2016) Magnitude and factors associated with malnutrition in children 6–59 months of age in Shinille Woreda, Ethiopian Somali regional state: a crosssectional study. BMC Nutrition, 2, 1, 44.

Magagi S, Kureishy S, Bourdaire J and Ghoos K (2021) Estimating the burden of wasting during COVID-19 based on empirical experiences in the Sahel. Field Exchange 65.

OCHA (2020) Central Sahel: Revised Needs and Requirements Overview. Retrieved from: https://www.unocha.org/sites/unocha/files/RNRO%20CentralSahel%20Oct%202020_EN%20Web.pdf

UCAD (2019). Analyse de la sensibilité et de la spécificité du périmètre brachial par rapport à l’indice poids-pour-taille z-scores pour le diagnostic de la malnutrition aiguë chez les enfants sahéliens âgés de 6 à 59 mois : Cas du Burkina Faso, données enquêtes SMART 2011 - 2017. Dakar, Senegal: Université Cheikh Anta Diop.

UNICEF (2018) Number of children suffering from severe acute malnutrition across the Sahel reaches 10-year high. Retrieved from: https://www.unicef.org/wca/press-releases/number-children-suffering-severe-acute-malnutrition-across-sahel-reaches-10-year

UNICEF, WHO and WB Group (2021) Levels and Trends in child Malnutrition: Joint Child Malnutrition Estimates. Retrieved from: https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/JME-2021-UN-regions-web-v2.pdf

United Nations (2021) Sustainable Development Goals – Goal 2: Zero Hunger. Retrieved from: https://www.un.org/sustainabledevelopment/hunger/

University of Tours (2020) Développement d’un modèle de scoring sur les facteurs de risque, de détérioration ou d’aggravation de l’état nutritionnel en vue de la priorisation des zones d’interventions nutritionnelles au Sahel. Tours, France : University of Tours

WFP (2020) Sahel 6 – Hotspot Exercises Overview. World Food Programme: Rome. Retrieved from : https://docs.wfp.org/api/documents/WFP-0000115903/download/?_ga=2.102631553.168881636.1605691073-124307554.1600855477

World Food Programme and UNICEF (2021) West & Central Africa: Food Security and Nutrition Hotspot Analysis. Dakar, Senegal: Food Security & Nutrition Working Group.

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1 INFORM est un forum multipartite destiné à l’élaboration d’analyses quantitatives partagées en lien avec les crises humanitaires et les catastrophes. L’indice de risque INFORM est un outil mondial d’évaluation des risques de crises humanitaires et de catastrophes, disponible en open source. Il permet d’étayer la prise de décisions en matière de prévention, de préparation et d’intervention. Pour en savoir plus, consultez la page suivante : https://drmkc.jrc.ec.europa.eu/inform-index

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Sumra Kureishy, Saidou Magagi, Anne-Céline Delinger, Ollo Sib and Katrien Ghoos (). Analyse des zones à risque nutritionnel : un outil pour déterminer les zones d’intervention prioritaires dans les pays du Sahel. Field Exchange 67 French , June 2022. www.ennonline.net/fex/67/fr/sahelanalyse

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